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Tuesday, February 21, 2017

#SouthAfrica violence - businesses of foreigners burned in a wave of #Xenophobia




La version francaise suit.

Thirty foreign-owned stores were attacked in the night of Monday 20 to Tuesday 21 February in the western suburbs of Pretoria.  Shops were looted, others burnt down. This new wave of attacks began about ten days ago around Johannesburg and the South African capital of Pretoria.

At the root of this violence: the residents of Rosetenville in the south of Johannesburg are angry at Nigerians whom they accuse of drug trafficking and prostitution.

Several houses were set ablaze and the incidents spread to the western suburbs of Pretoria and stores were targeted.  Now they are attacking all foreigners, says a young Congolese. "We've seen a lot of people, we do not want strangers anymore! “ She says.

In some townships, foreign traders packed their merchandise early on Tuesday to avoid being targeted. Prince Binda, a member of a Congolese organization, regrets the confusion between foreigners and criminals. "If there are problems, accusations of drug trafficking or prostitution, together we should talk about it and report the problem," he said. You cannot say that all foreigners are criminals just because a few have done something illegal. "

A rally is planned this Friday February 24, 2017 in one of the biggest townships in Pretoria to denounce the foreigners residing in the country.

RFI  http://nangalama.blogspot.com/2017/02/southafrica-violence-businesses-of.html
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Une trentaine de magasins tenus par des étrangers ont été attaqués dans la nuit de lundi 20 à mardi 21 février dans la banlieue ouest de Pretoria. Des magasins ont été pillés, d'autres incendiés. Cette nouvelle vague d'attaques a commencé il y a une dizaine de jours autour de Johannesburg et de la capitale sud-africaine.

A l'origine de ces violences : des habitants de Rosetenville au sud de Johannesburg en colère contre les Nigériens qu'ils accusent de trafic de drogue et de prostitution.

Plusieurs maisons ont été incendiées, puis les incidents se sont propagés à la banlieue ouest de Pretoria. Et là, ce sont des magasins qui ont été pris pour cible. Désormais, ils s'en prennent à tous les étrangers, explique une jeune Congolaise. « On a vu un tas de gens, on ne veut plus des étrangers ! » lance-t-elle.

Amalgame

Dans certains townships, les commerçants étrangers ont plié bagage tôt ce mardi matin pour éviter d'être pris pour cible. Prince Binda, membre d'une organisation congolaise, regrette l'amalgame qui est fait entre étrangers et criminels. « S'il y a des problèmes, des accusations de trafic de drogue ou de prostitution, ensemble nous devrions en parler et dénoncer le problème, dit-il. Vous ne pouvez pas dire que tous les étrangers sont des criminels juste parce que quelques-uns ont fait quelque chose d'illégal. »

Un rassemblement est prévu vendredi dans l'un des plus gros townships de Pretoria pour dénoncer le nombre d'étrangers résidant dans le pays.

RFI 
Violences xénophobes en Afrique du Sud: des magasins d'étrangers incendiés - RFI

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