Wednesday, June 28, 2017

Something wonderful about #Canda

Canada has one of the best education systems in the world.  Our education system is replicated in Asia.

Coming from Uganda I was not sure I could meaaure up.

All the teachers are aware of the International students and help the kids to fit in and excel.  I came to Lester B. Pearson College in British Columbia. The rest is history.

Find it at www.pearsoncollege.ca

From St. Mary's Namagunga to a mixed school in Canada.

Sacrifice - Elton John

https://youtu.be/NrLkTZrPZA4

Uganda policeman Gilbert Arinaitwe owns a church


via IFTTT

#Burundi: Disparitions d'officiers militaires, personne ne s'en soucie


Dans le cadre de sa « Campagne NDONDEZA contre les disparitions forcées au Burundi », le FOCODE a recueilli des informations et des témoignages sur la disparition forcée de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA, Greffier au Conseil de Guerre de l’armée burundaise âgé de 40 ans, enlevé à Mutakura le 03 juin 2016 alors qu’il s’apprêtait à accueillir son épouse à l’Aéroport de Bujumbura.
Ce dossier de la Campagne NDONDEZA s’inscrit dans une série de cas de disparitions forcées des membres des corps de défense et de sécurité. Alors que la majorité des cas déjà traités portaient sur la disparition forcée des éléments provenant de l’ancienne armée  (FAB), l’Adjudant Hippolyte NZITONDA a évolué dans les rangs du Palipehutu-FNL dirigé alors par Agathon RWASA avant son intégration dans la nouvelle armée burundaise (FDN). Comme dans les cas d’autres militaires disparus, les autorités de l’armée burundaise semblent insensibles à la disparition forcée de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA.
A. Identité de la victime
  1. Fils de Deo MAHENGAMO et de Jacqueline NIMUBONA, Hippolyte NZITONDA est né en 1976 à Rubizi, Commune Kanyosha de la Province Bujumbura (dit Bujumbura Rural), à l’ouest du Burundi. Marié à un sous-officier (une femme) de l’armée burundaise, l’Adjudant Hippolyte NZITONDA résidait dans la Zone urbaine de Cibitoke (Nord de la Ville de Bujumbura) au moment de sa disparition forcée.
  1. Ancien combattant du mouvement rebelle Palipehutu-FNL, Hippolyte NZITONDA a intégré la Force de Défense Nationale FDN, armée burundaise, en 2008 après l’Accord de cessez-le-feu entre le Gouvernement du Burundi et le Mouvement Palipehutu-FNL dirigé alors par Monsieur Agathon RWASA. Jusqu’au jour de sa disparition forcée, l’Adjudant Hippolyte NZITONDA (Matricule 76505) travaillait au Conseil de Guerre en tant que Greffier. Comme la plupart des sous-officiers œuvrant dans les services centraux du Ministère de la Défense Nationale ou de l’Etat-Major Général de l’Armée, l’Adjudant Hippolyte NZITONDA était également affecté au Camp Ngagara.
B. Contexte de la disparition forcée de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA.
  1. La disparition forcée de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA peut s’inscrire dans le plan de chasse aux membres des forces de défense et de sécurité soupçonnés d’être des opposants au troisième mandat de Monsieur Pierre NKURUNZIZA. Ancien combattant du FNL dirigé par Monsieur Agathon RWASA, l’Adjudant Hippolyte NZITONDA se trouvait ainsi dans la deuxième catégorie des militaires considérés comme des potentiels ennemis du régime de Pierre NKURUNZIZA, après les éléments provenant de l’ancienne armée. Sa disparition forcée le 03 juin 2016 garde les traits d’autres enlèvements commis contre les membres du Parti FNL restés fidèles à Agathon RWASA.
  1. Le 03 juin 2016 était un jour spécial pour la famille de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA. Le 31ème Bataillon du contingent burundais de l’AMISOM devrait rentrer à Bujumbura après plusieurs mois de déploiement en Somalie. L’épouse de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA, un sous-officier de l’armée burundaise, se trouvait dans les éléments du 31ème Bataillon qui rentraient le 03 juin 2016. Tout impatient de retrouver son épouse après des mois d’absence, l’Adjudant Hippolyte NZITONDA avait sollicité et obtenu la permission d’aller l’accueillir à l’Aéroport de Bujumbura.
  1. Alors que l’arrivée de son épouse à l’aéroport de Bujumbura était prévue à 13h45, l’Adjudant Hippolyte NZITONDA a été enlevé à Mutakura (un quartier au Nord de la Ville de Bujumbura) par des personnes en tenue de la police nationale à bord d’une voiture Corolla noire aux vitres teintées, aux environs de 12h30 selon une source qui s’est confiée au FOCODE. Quelques temps avant son kidnapping, l’Adjudant NZITONDA aurait répondu à un appel téléphonique qui n’a pas été identifié. L’adjudant n’a jamais été retrouvé depuis cet enlèvement.
C. Démarches entreprises pour retrouver l’Adjudant Hippolyte NZITONDA
  1. Depuis le jour de sa disparition forcée, les proches de l’adjudant Hippolyte NZITONDA ont tenté de retrouver le leur en visitant plusieurs cachots et maisons d’arrêt connus, mais ils n’ont eu aucun signe de vie ni même celui de décès de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA. Une source a confié au FOCODE qu’après des démarches de recherche auprès de l’Etat-Major Général de l’armée, des proches de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA avaient reçu des réponses ironiques les invitant notamment à étendre leurs recherches dans les cachots de la République Démocratique du Congo. Cette attitude n’était pas nouvelle, plusieurs autres familles de militaires disparus ont reçu ce genre de messages ironiques.
  2. Une source au Conseil de Guerre a signalé que le Camp Ngagara dont dépendait la victime et le Conseil de Guerre qui l’employait ont écrit des correspondances pour signaler la disparition et demander l’implication de la hiérarchie dans la recherche de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA. Le dossier aurait été confié, selon la même source, au Bureau chargé du renseignement à l’Etat-Major Général de l’Armée(G2) mais aucune suite n’aurait été réservée aux demandes de recherche.
  3. Une source a signalé enfin que l’Etat-Major Général de l’Armée avait suspendu la solde de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA en arguant qu’il était décédé, mais aucune preuve de ce décès n’aurait été fournie à son épouse qui en aurait fait la demande. En attendant, comme dans le cas d’autres familles des militaires victimes de disparition forcée, la famille de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA n’a obtenu ni l’indemnité de décès ni la pension des survivants puisqu’elle est dans l’impossibilité de prouver le décès de la victime.
D. Silence étrange et indifférence des autorités militaires après la disparition forcée de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA.
  1. Depuis la disparition forcée de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA le 03 juin 2016, l’armée burundaise n’a jamais communiqué sur ce cas et aucune action connue n’a été entreprise pour le retrouver. Comme d’habitude, l’armée s’est empressée de suspendre la solde de la victime sans offrir aucune autre contribution financière à la famille de la victime comme dans les cas de décès. En effet, en cas de décès d’un militaire, l’armée octroie normalement à sa famille une indemnité de décès correspondant à quatre mois de solde brute du défunt ; la famille reçoit en outre une pension des survivants le cas échéant. La famille de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA n’a reçu aucune de ces prestations car elle est dans l’impossibilité de prouver le décès de l’Adjudant. Une situation très complexe que partagent les familles des militaires disparus.
  2. Face à ce mutisme de la hiérarchie militaire, la famille de la victime ne sait plus à quelle institution elle doit se confier et demeure dans l’incertitude totale.
  3. L’Etat-Major Général de l’armée et le Ministère de la Défense Nationale devront expliquer un jour pourquoi ils ne se sont jamais préoccupés des cas des militaires victimes de disparition forcée.
E. Prise de position et recommandations du FOCODE
  1. Le FOCODE condamne la disparition forcée de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA et tous les crimes graves commis contre d’autres militaires considérés comme des opposants au troisième mandat de Pierre NKURUNZIZA ;
  1. Le FOCODE condamne le silence et l’inaction des autorités militaires après la disparition de l’Adjudant Hippolyte NZITONDA, tout comme dans d’autres cas de disparition forcées des militaires considérés comme des opposants au troisième mandat du Président NKURUNZIZA ;
  1. Le FOCODE condamne pour la nième fois la persistance des lieux de détention secrète coordonnés par le Service du renseignement intérieur au sein du Service National de Renseignement (SNR) ;
  1. Le FOCODE appelle les autorités de l’armée burundaise à envisager des mesures spécifiques de soutien aux familles des militaires victimes de disparition forcée qui, après la disparition des leurs, se retrouvent dans une situation non prévue par la loi, ne pouvant prouver ni la vie ni la mort du chef de famille notamment ;
  1. Le FOCODE salue le deuxième exposé oral récemment présenté par la Commission d’Enquête sur le Burundi devant le Conseil des Droits de l’Homme à Genève, réitère son soutien à la Commission et lui demande d’accorder une attention aux crimes contre les militaires considérés comme opposants dans son rapport final attendu en septembre prochain ;
  1. Le FOCODE réitère enfin sa demande à la Cour Pénale Internationale de l’ouverture sans délais de l’enquête sur tous les crimes sous sa compétence en cours au Burundi et de l’engagement des poursuites contre leurs auteurs.
Pour le FOCODE ;
Sé Pacifique
NININAHAZWE
Président

Disparition forcée de l'Adjudant Hippolyte Nzitonda, Greffier au Conseil de Guerre - Ndondeza

DECLARATION DU FOCODE n° 014/2017 du 27 juin 2017 " Les autorités burundaises doivent faire la lumière sur la disparition forcée de l'Adjudant Hippolyte NZITONDA, Greffier du Conseil de Guerre enlevé le 03 juin 2016 à Mutakura ". Paradoxe burundais : quand la disparition des militaires ne préoccupe pas la hiérarchie !

#Uganda govt clears previously #Museveni banned Dott Services to continue road projects

Dott Services, the construction firm that had previously been blacklisted from doing business with government agencies, has been formally cleared by the Attorney General, William Byaruhanga, ending months of ping pong between the firm and government.
The impasse threatened to stall several construction projects that government had contracted to Dott Services. Chief among them is the 5.5 megawatts Nyagak III hydropower project, in which Dott Services is one of the three companies contracted under Genmax Nyagak Ltd. The venture is projected to cost $14.5 million (Shs 51.8bn).
Other ongoing projects by Dott Services include the construction works on the 4.8 megawatts hydropower project on River Waki in Buliisa as well as the construction of Nakivubo and Kinawataka main sewers.
In a letter addressed to the president, a copy of which The Observer has seen, Byaruhanga affirms: “Whereas Article 99 of the Constitution clearly vests the executive authority of Uganda in the president to be exercised in accordance with the Constitution and the laws of Uganda, the issuance of executive orders as legislative instruments with the force of law by the president in exercise of this authority is not specifically authorised by the Constitution.”
He adds: “Accordingly, in view of the above provisions, my opinion is that the executive instrument barring Dott Services from participating in road construction stands withdrawn as per the president’s directive and was, in any case, unenforceable.  Dott Services is, therefore, free to participate with any entities in so far as those relations are within the law.”
Byaruhanga’s advice is in response to an earlier letter authored by Museveni on May 29, where he made it clear that he had no objection retracting an executive order he had issued in April instructing government agencies not to deal with Dott.
Museveni had made it clear in his letter that he would seek further guidance from the attorney general. Yesterday, Venugopal Rao, the chief executive officer of Dott Services, welcomed the development. He said the company had not been formally informed about the earlier executive order and had only read about it on social media and in newspapers.
“For the company, it is business as usual.  We are very positive on the business environment and support for the private sector. As Dott, we are a responsible company committed to the transformation of this country through provision of effective service delivery in the areas of infrastructure, energy and agriculture,” Rao said.
THE OBSERVER
ps: The president's brother owns 45% of that company so you can just follow the money (MLN)

AG officially clears Dott Services to end impasse with govt

null

Message for #Buganda on your land an rights - our rights - #Uganda


Mwe Baganda mwe.

Babajolozze nebabakamala. They burnt down your ancestral shrines. You kept your mouths closed.

They are in your land dancing, selling your assets, Using your fellow Bagandas. You still cooperate with them and make life difficult first your brothers and sisters. Them go laugh behind your backs calling your names like (abaganda basilu)

The state house is in buganda land, but from the gate keeper to the commander of army and police you don't see a kigandu name eg Bossa or Namakula (the Wamala they had, they made sure they put him off). You still kept your mouth closed. They laughed at you behind closed doors (tubamazze belagga lagga) They know how to overcome talk. But Action burre.

Salabed, schools have been burnt, that help your brothers, sisters and relatives to earn a living and attain knowledge. They keep on lying to you ( we shall search for the underlying causes of fire. How many times have they promised you these solutions, but all in vain? Did they give you a report on who burnt the shrines? ( maybe i missed this out? Fill me in).

They close themselves behind doors and even say the words in luganda laughing out loud. "HEHEHE Tubasikeledde. Kabasiliwalile eyo..." they add on insults even in their local languages

They use your own brother to dismiss your people and build arcades for their sons, wives, daughters and in-laws. And you continue keeping your mouths shut.

They have sold the main hospital Uganda had and that's Mulago ( where is it found)? Ofcourse in buganda. And you have kept your mouths shut and they keep on climbing ladders in front of you

No cancer machines. And you keep on fighting your own brothers. They enjoy the fights while they keep on plotting the next move

They promise young women free pads. All in vain, a fellow woman comes out condemns and actively collect pads and money for your sisters to remain in schools while they are menstruating. You still go behind her and you are used to bring her down. Where is the brotherhood?

They have managed to extend their illegal rule mostly in the Buganda region because of the above, not forgetting the major tactics they are using (INTIMIDATION).

Mr. Kyagulanyi ssentamu Robert yesterday when he ended his eloquent speech he clearly informed you that,

"The power of the people is greater than the people in power."

You only can change the situation you are living in. Like I have always said. No muzungu, no mu China, not sven Donald Trump is going to fight for you and me. It's we, ourselves who are going to liberate ourselves. And we must do it collectively. Abd NOW! Something they have made sure they have done in order to rule us for life. Is to seperate us and put Double Spies amongst ourselves.

IT'S TIME WE WOKE UP FROM SLEEPING. This issue of lying to us Mbu naletta eddembe ended in 1990s. Which freedom did you bring when;

19 women die on a daily basis while giving birth ( because of minor and treatable infections)

Our 80 percent Youths are unemployed and unemployable

Our infants ca. 230 below the age of five are dying daily due to the denial of affordable medical care.

No Rehabilitation centers for the elderly, the handicapped.

Young women are rapped, impregnated by their officials sometimes infected with different STDs and you still keep your mouths shut.

Your roads are not constructed (if constructed, last only a few weeks) causing you accidents and death and you still work with them to destroy the future of yourself and your children and grandchildren. Shame upon you!

Your lakes and rivers generate electricity and it's supplied to neighbouring countries but no electricity in the main hospitals, surgery wards, clinics and even your own homes. And you still dine with them. And accept to be used against your own brothers and sisters? Shhaa babajolozze nyo.

If you love your culture so much like you always say, you should as well guard those who promote your culture. Ain't it?

If you love your country so much, it's time you woke up from sleeping. And it's now! Will you?

If you want to prove to the late Obote who once said "a good muganda is a dead one," Go out and support that good muganda who won't be compromised.

If you still wish your country to be the pearl of Africa. Take Action Now For A Better Uganda!

Go Out And Vote For Kyagulanyi ssentamu Robert. Symbol 🕜🕛🕝🕑 Tomorrow 29 June, 2017. Guard Your Votes and Don't Be Intimidated. They Might Kill a few But Let Their Death Be The Commencing of The Long aWaited Revolution.

Akalulu Mukanpele Kyagulanyi Ssentamu Robert. Aunt wange webale nyo you promised akako ka Bobi

Nsigadde nga MuwalaWaBesigye attatyabyokya atte nga lelo sikiliziganyinza na Tatta Wange Omulungi.
NAMUTOSI OBEID

Wonderful #dictators who have won numerous electioms - #Uganda #DrCongo #Rwanda #Museveni


Well Museveni said if a dictator wins more elections then he is a wonderful dictator. Here is a list of wonderful dictators:

1. Kazakhstan:
President Nursultan Nazarbayev has been winning elections since the Soviet Union dissolved. Jailed opposition leaders during and after elections. The opposition is nonexistent. His party always have the majority in the legislature

2. Iraq:
Saddam Hussien won numerous elections, jailed would be opponents, opposition nonexistent. His political party had the majority in the legislature

3. Fidel Castro
A revolutionist won elections since 1959-1976 as a Prime Minister and continued winning 1976-2008 as president. This one could not take any chances. No opposition at all.

4. Zimbabwe
Robert Mugabe this guy is loved. Very popular like Museveni. This guy always wins by 60-68%. He puts his opponents in jail. He is a revolutionist too. He has been winning it all since 1975. His party has the majority in legislature

5. Philippines
Marcos... yah? Filipinos loved him to. He won elections from 1965 to 1986. He jailed and killed his opponents. His party had the majority in the legislature. Filipinos woke up one day and withdrew their love and sent him packing in a hurry to USA.

6. Venezuela:
Hugo Chavez
This guy was a military guy like someone I know. He won elections since 1998 till his death getting 60-68% of the votes. He jailed his opponents. Even on his deathbed he still wanted to run.

7. Haiti
Baby Doc Duvalier
Haitians loved him so much. They even nick named him Baby Doc. He won elections from 1971-1986,  when his friends in the army had enough of him winning, they sent him running for his life to France. He had the majority in the legislature and yes, he imprisoned his opponents.

8. Egypt
Hosni Mubarak, this guy was born to win. One voter voted for an opposition candidate but he was so scared and went back to the polling station and told the police that he had made a mistake and was so sorry. He told the policeman that he had voted for the wrong candidate. The police told him never to worry as they had spotted his error and corrected it. No joke. He had the majority in legislature too.

9. Equatorial Guinea
Nguema Mbasogo
He even came to Uganda to visit his dictator friend in arms. This guy has been winning since 1979 and there is no end to his winning. Jesus is love

10. Uganda
How can we forget the one and only. Kaguta Yoseri Museveni. This guy is a revolutionist too. He is like the bunny rabbit. He keeps winning and winning. I will give him credit. At least he gives people who attend his rallies a T-Shirt and transportation to attend his rallies but on going back to the point of origin????? He has the majority in the legislature.

Rwanda
Paul Kagame, this guy needs to consult professional dictators on how to convince the world that he is really loved. This guy couldn't hide his excitement of removing term limits from the constitution. He blamed those over zealous Rwandese that they loved him so much and blamed them for not allowing him to leave power.

STOP THE MADNESS
Nathan Span